Formation continue
Formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP)
Améliorez la performance environnementale de votre entreprise et organisation publique, en conciliant exigences scientifiques, économiques et sociétales !
1 PRESENTATION
1.1 CONTEXTE
Dans un contexte de transformation profonde des systèmes industriels et des politiques publiques, l’amélioration de la performance environnementale constitue désormais un enjeu stratégique majeur pour les entreprises, les collectivités et les administrations. La transition vers des modèles de production plus sobres en ressources, moins émetteurs de carbone et mieux intégrés dans leur environnement réglementaire et sociétal requiert des compétences nouvelles, à la fois scientifiques, techniques et organisationnelles.
La Formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) a été conçue pour répondre à ce besoin. Elle vise à former des professionnels capables d’analyser, de concevoir et de piloter des solutions permettant d’améliorer la performance environnementale des systèmes industriels et des organisations publiques, dans une logique de rigueur scientifique, d’efficacité économique et de responsabilité sociétale.
La Formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) a été conçue pour répondre à ce besoin. Elle vise à former des professionnels capables d’analyser, de concevoir et de piloter des solutions permettant d’améliorer la performance environnementale des systèmes industriels et des organisations publiques, dans une logique de rigueur scientifique, d’efficacité économique et de responsabilité sociétale.
1.2 UNE APPROCHE SCIENTIFIQUE ET SYSTEMIQUE
La formation repose sur une approche pluridisciplinaire associant sciences de l’ingénieur, analyse des flux de matière et d’énergie, technologies industrielles, économie de l’environnement et cadres réglementaires nationaux et européens. Elle s’appuie sur une lecture systémique des enjeux, intégrant les contraintes physiques liées aux ressources, les évolutions technologiques, les transformations des modèles économiques et les exigences croissantes en matière de transparence et de performance extra-financière. Cette approche permet aux participants d’acquérir une compréhension structurée des mécanismes de la transition écologique, indispensable à la prise de décision dans des contextes industriels et institutionnels complexes.
1.3 UN PROGRAMME COMPLET ET CERTIFIE
La formation PEIP constitue un programme complet, associant sciences de l’ingénieur, économie, réglementation et management, destiné à former des professionnels capables de concevoir, évaluer et piloter des stratégies de performance environnementale dans des contextes industriels et publics complexes. Elle s’adresse aux ingénieurs, cadres, responsables techniques, décideurs publics et acteurs économiques souhaitant acquérir une expertise solide dans les domaines de la transition écologique, de l’économie circulaire et de la décarbonation.
2 TROIS AXES STRUCTURANTS
La formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) s’inscrit dans le contexte des grandes transformations contemporaines et s’organise autour de trois défis majeurs. Elle répond d’abord à la raréfaction croissante des ressources naturelles, qui impose de repenser les modes de production et d’usage. Elle prend également en compte le dérèglement climatique et la dégradation accélérée des écosystèmes, nécessitant une réduction des impacts environnementaux et une adaptation des systèmes industriels. Enfin, elle intègre la dimension sociale de la transition, marquée par une fracture croissante et une pression accrue sur les emplois peu qualifiés, appelant à des modèles plus inclusifs et responsables. Au-delà des enjeux techniques, l’inertie face à la crise écologique s’explique en partie par des biais cognitifs profonds, tels que la peur du changement, le poids des habitudes et une perception encore ambivalente, voire contraignante, de l’écologie. En partant des défis technologiques, la formation PEIP porte une ambition forte : contribuer à faire de l’économie circulaire une forme de modernité désirable, où l’usage optimisé des matières et des pièces s’impose comme un choix à la fois simple, séduisant et de sens, participant ainsi à l’émergence de nouvelles postures favorables à la transition.
2.1 ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources, l’économie circulaire s’impose comme une alternative structurante au modèle linéaire traditionnel fondé sur l’extraction, la production, la consommation et le rejet. Elle vise à maintenir la valeur des produits, des matériaux et des ressources dans l’économie le plus longtemps possible, tout en réduisant significativement la production de déchets et les impacts environnementaux y associés. Ce changement de paradigme est fortement soutenu par un cadre réglementaire en pleine évolution, tant à l’échelle nationale qu’européenne. En France, la feuille de route pour l’économie circulaire fixe notamment un objectif de réduction de 30 % de la consommation de ressources rapportée au PIB d’ici à 2030 par rapport à 2010. Cette dynamique s’accompagne de nouvelles exigences en matière de recyclage, de réduction de l’empreinte carbone et de transparence environnementale, portées par des dispositifs tels que la loi AGEC, les filières à Responsabilité Élargie des Producteurs (REP), la taxonomie européenne ou encore le paquet « Fit for 55 ». Parmi les leviers opérationnels, les filières REP occupent une place centrale en responsabilisant l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur, des fabricants aux opérateurs de recyclage. Les éco-organismes y jouent un rôle structurant en accompagnant l’éco-conception, en soutenant les collectivités, en organisant la collecte et le traitement des déchets, et en développant des solutions de réparation et de réemploi. Avec 23 filières REP opérationnelles en 2025, la France se positionne comme un acteur de référence en Europe. Dans ce contexte, les entreprises attendent des dispositifs toujours plus performants, à la fois sur le plan économique, opérationnel et environnemental.
2.1.1 UNE ECONOMIE CIRCULAIRE OPERATIONELLE
Sur le plan opérationnel, la mise en œuvre de l’économie circulaire repose sur une transformation progressive des chaînes de valeur et des pratiques industrielles. Elle mobilise plusieurs leviers complémentaires :
• l’éco-conception des produits, visant à intégrer dès l’origine les contraintes de durabilité, de réparabilité, de recyclabilité et de réduction des impacts environnementaux ;
• l’optimisation des flux de matières et d’énergie, à travers l’analyse des bilans matière, la réduction des pertes et l’amélioration de l’efficacité des procédés ;
• le développement de modèles économiques circulaires, tels que l’économie de la fonctionnalité, le réemploi, la réparation, la remanufacture ou encore les boucles de recyclage en circuit court ;
• la structuration de filières industrielles dédiées, permettant d’organiser la collecte, le tri, le traitement et la valorisation des déchets dans une logique de performance économique et environnementale ;
• la mise en place d’indicateurs de performance et d’outils de pilotage, incluant l’analyse du cycle de vie, les indicateurs de circularité et les dispositifs de reporting extra-financier.
2.1.2 UNE ECONOMIE CIRCULAIRE PERFORMANTE ET COMPETITIVE
Au-delà des enjeux techniques et réglementaires, l’inertie face à la crise écologique s’explique en partie par des biais cognitifs profonds : la peur du changement, le poids des habitudes et une perception encore trop souvent contraignante de l’écologie. Cette perception constitue un frein majeur à l’adoption de modèles plus durables, en particulier lorsque ceux-ci sont perçus comme complexes, coûteux ou moins performants.
Dans ce contexte, l’économie circulaire doit être pensée non seulement comme une nécessité environnementale, mais aussi pensée comme une forme de modernité industrielle et économique. Elle ne peut s’imposer durablement que si elle devient désirable, en valorisant l’usage optimisé des matières et des pièces comme un choix à la fois performant, innovant et attractif. Cette transformation passe par une évolution des représentations. Les activités historiquement associées à la gestion des déchets doivent être réinterprétées à l’aune des standards industriels contemporains. Ainsi, une activité de déconstruction ne relève plus d’une logique de fin de vie ou de mise au rebut, mais s’inscrit dans une logique industrielle avancée, comparable à une « usine 4.0 », intégrant automatisation, traçabilité, qualité et excellence opérationnelle. En industrialisant le réemploi et la valorisation des matières avec un haut niveau d’exigence, les acteurs économiques envoient un signal fort au marché, aux clients et aux collaborateurs : l’économie circulaire est un vecteur de performance, d’innovation et de compétitivité. Elle s’inscrit pleinement dans les dynamiques contemporaines de transformation industrielle. L’économie circulaire performante ne se limite donc pas à une logique de réduction des impacts. Elle repose sur une approche systémique intégrant l’ensemble du cycle de vie des produits, des flux de matières et des processus industriels. Elle mobilise des solutions techniquement robustes, économiquement viables et adaptées aux contraintes des marchés actuels et futurs. Réussir la transition suppose ainsi de construire un système dans lequel le choix écologique devient le choix le plus simple, le plus efficace et le plus attractif. Cela implique de développer de nouveaux récits, capables de valoriser les pratiques circulaires, de renforcer leur acceptabilité et de susciter l’adhésion des acteurs économiques et des citoyens. Dans cette perspective, l’économie circulaire constitue un levier majeur de compétitivité durable, à la croisée de l’innovation industrielle, de la performance économique et de la responsabilité environnementale.
Dans ce contexte, l’économie circulaire doit être pensée non seulement comme une nécessité environnementale, mais aussi pensée comme une forme de modernité industrielle et économique. Elle ne peut s’imposer durablement que si elle devient désirable, en valorisant l’usage optimisé des matières et des pièces comme un choix à la fois performant, innovant et attractif. Cette transformation passe par une évolution des représentations. Les activités historiquement associées à la gestion des déchets doivent être réinterprétées à l’aune des standards industriels contemporains. Ainsi, une activité de déconstruction ne relève plus d’une logique de fin de vie ou de mise au rebut, mais s’inscrit dans une logique industrielle avancée, comparable à une « usine 4.0 », intégrant automatisation, traçabilité, qualité et excellence opérationnelle. En industrialisant le réemploi et la valorisation des matières avec un haut niveau d’exigence, les acteurs économiques envoient un signal fort au marché, aux clients et aux collaborateurs : l’économie circulaire est un vecteur de performance, d’innovation et de compétitivité. Elle s’inscrit pleinement dans les dynamiques contemporaines de transformation industrielle. L’économie circulaire performante ne se limite donc pas à une logique de réduction des impacts. Elle repose sur une approche systémique intégrant l’ensemble du cycle de vie des produits, des flux de matières et des processus industriels. Elle mobilise des solutions techniquement robustes, économiquement viables et adaptées aux contraintes des marchés actuels et futurs. Réussir la transition suppose ainsi de construire un système dans lequel le choix écologique devient le choix le plus simple, le plus efficace et le plus attractif. Cela implique de développer de nouveaux récits, capables de valoriser les pratiques circulaires, de renforcer leur acceptabilité et de susciter l’adhésion des acteurs économiques et des citoyens. Dans cette perspective, l’économie circulaire constitue un levier majeur de compétitivité durable, à la croisée de l’innovation industrielle, de la performance économique et de la responsabilité environnementale.
2.2 ECONOMIE DECARBONNEE
La transition vers une économie décarbonée constitue un pilier central des transformations industrielles et des politiques publiques contemporaines. Elle vise à réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre, en agissant à la fois sur les systèmes énergétiques, les procédés industriels et les modes de production et de consommation. Cette transition repose en premier lieu sur une évolution des systèmes énergétiques, marquée par une réduction progressive de la dépendance aux énergies fossiles et par le développement de sources d’énergie bas-carbone. Elle implique également une amélioration de l’efficacité énergétique, une électrification croissante des usages et une adaptation des infrastructures aux nouvelles contraintes de production et de distribution de l’énergie. Dans le secteur industriel, la décarbonation suppose une transformation des procédés de production, fondée sur l’optimisation des flux de matière et d’énergie, l’intégration de technologies plus sobres et l’innovation dans les modes de fabrication. Cette évolution nécessite une compréhension fine des ordres de grandeur physiques, permettant d’évaluer les impacts réels des différentes solutions et d’éviter des arbitrages inefficaces ou contre-productifs.
2.2.1 EVALUATION DES EMISSIONS
L’évaluation des émissions constitue un élément structurant de cette démarche. Les bilans carbone, fondés sur des méthodologies reconnues, permettent de mesurer les émissions directes et indirectes des activités, d’identifier les principaux postes émetteurs et de hiérarchiser les leviers d’action. Ils s’inscrivent dans des exigences croissantes en matière de transparence et de reporting, tant au niveau réglementaire qu’auprès des parties prenantes.
2.2.2 REDUCTION DES EMISSIONS
La mise en œuvre de stratégies de réduction des émissions repose ainsi sur une approche structurée, combinant analyse des données, identification des priorités et déploiement de solutions adaptées aux contraintes techniques et économiques des organisations. Ces stratégies peuvent inclure la substitution énergétique, l’amélioration des procédés, l’optimisation logistique, ou encore le développement de nouvelles chaînes de valeur bas-carbone.
2.2.3 TRANSFORMATION ET COMPETITIVITE
Au-delà des aspects techniques, la décarbonation constitue un enjeu de compétitivité et de résilience. Elle s’inscrit dans un contexte de transformation des marchés, marqué par une évolution des cadres réglementaires, une sensibilité accrue des consommateurs et une pression croissante des investisseurs en faveur de modèles économiques durables. Former les acteurs à ces enjeux consiste ainsi à leur donner les outils d’analyse, les ordres de grandeur et les capacités de décision nécessaires pour concevoir et piloter des trajectoires de décarbonation crédibles, efficaces et compatibles avec les exigences industrielles et économiques contemporaines.
2.3 ÉCONOMIE SOLIDAIRE ET STRUCTUREE
Former les piliers d’une société intégrée La réussite de la transition vers des modèles d’économie circulaire repose avant tout sur la capacité à former des acteurs capables d’intervenir à chaque étape de la chaîne de valeur. Cette transformation implique une montée en compétences significative et l’émergence de nouveaux métiers, à l’interface des enjeux industriels, environnementaux et économiques. L’économie circulaire s’appuie sur un écosystème d’acteurs interdépendants, structuré autour de la collecte, de la déconstruction, de la transformation et de la valorisation des matières et des produits. Parmi ces acteurs, les collecteurs, les déconstructeurs-dépollueurs et les éco-organismes jouent un rôle central dans l’organisation des flux, depuis la récupération des produits en fin de vie jusqu’à leur réintégration dans des cycles de production.
2.3.1 DES DECONSTRUCTEURS
La phase de déconstruction constitue un levier déterminant de création de valeur. Elle ne se limite pas à une logique de démantèlement, mais relève d’une véritable ingénierie industrielle visant à identifier et extraire des pièces à fort potentiel de réemploi, ainsi que des matières valorisables. Cette démarche suppose de définir des cibles prioritaires — pièces ou matières — en fonction de critères de qualité, valorisation optimale des matériaux, qu’il s’agisse par exemple de métaux à forte valeur comme l’acier. En amont et en aval de ces opérations, la logistique joue un rôle structurant. Le logisticien intervient comme un acteur clé dans la collecte capillaire des gisements, leur regroupement et leur massification au sein de plateformes adaptées. Cette organisation permet d’optimiser les flux, de réduire les coûts et de garantir une alimentation régulière des filières de transformation.
2.3.2 DES TRANSFORMATEURS
Les transformateurs de matières occupent également une place centrale dans cet écosystème. Disposant de compétences en chimie, en métallurgie ou en mécanique, ils assurent la conversion des matières issues du recyclage en matières premières secondaires (MPS) utilisables dans de nouveaux processus industriels. Leur action s’appuie sur une collaboration étroite avec les centres techniques et les instances académiques, afin de développer des capacités de caractérisation, d’évaluation et d’amélioration des matériaux. La préparation de la matière constitue à ce titre une étape essentielle. Elle conditionne la qualité, la compatibilité et la performance des matières recyclées. Les participants sont ainsi amenés à comprendre les propriétés des matériaux, les enjeux de séparation des matières incompatibles, ainsi que les exigences en matière d’assurance qualité des matières premières secondaires. L’analyse de la diversité et de la complexité des matériaux présents dans des produits industriels, tels que les véhicules, permet d’illustrer concrètement ces enjeux.
2.3.3 DES CHEFS DE CONCERT
Dans cette perspective, la formation vise également à développer une capacité à hiérarchiser les procédés industriels en fonction de leur efficacité, de leur proximité avec les besoins du marché et de leur impact économique et environnemental. Le principe « préparer pour mieux réutiliser » s’impose comme un fil conducteur, orientant les choix vers des procédés simples, robustes et à faible empreinte environnementale.
2.3.4 DES TRANSVERSAUX
Au-delà des aspects techniques, la transition vers l’économie circulaire implique une transversalisation des compétences au sein des organisations. L’éco-conception ne relève plus uniquement des fonctions d’ingénierie, mais mobilise également le design, les achats, la logistique et les fonctions stratégiques. Les décisions relatives à l’utilisation de matières recyclées. Les participants sont ainsi amenés à appréhender les mécanismes économiques sous-jacents, incluant la décomposition des coûts, l’analyse de la profitabilité et la construction de business plans intégrant des matières recyclées. L’élaboration de comparaisons entre matières vierges et recyclées, par exemple à travers des analyses de type Pareto, permet de prendre en compte les fluctuations des marchés et d’objectiver les choix industriels.
2.3.5 DES INTEGRATEURS
Dans ce contexte, l’intégration des matières premières secondaires dans les processus industriels nécessite de démontrer leur compatibilité technique auprès des fonctions d’ingénierie et d’achats. Cela suppose notamment de structurer des processus de validation, tels que des plans de validation adaptés, garantissant la conformité des matériaux et des produits finis. Certains matériaux, en particulier les plastiques techniques, présentent des défis spécifiques en termes de recyclabilité, de performance et d’intégration industrielle. Ces contraintes nécessitent des arbitrages techniques fondés sur les propriétés des matériaux, les volumes disponibles et les exigences des applications.
2.3.6 LES INNOVATEURS
Enfin, l’économie circulaire ouvre des perspectives d’innovation significatives. La valorisation des matières recyclées constitue un levier de développement de nouvelles solutions industrielles et favorise l’émergence de projets collaboratifs associant industriels, centres de recherche et acteurs publics. Cette dynamique contribue à structurer des filières plus résilientes, capables de concilier performance économique, innovation technologique et réduction des impacts environnementaux. Ainsi, former les acteurs de la transition consiste à leur donner les outils, les connaissances et les capacités d’analyse nécessaires solides pour intervenir efficacement dans cet écosystème complexe, en articulant enjeux techniques, économiques et organisationnels.
2.4 PROGRAMME
La formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) est organisée en modules progressifs permettant d’acquérir une vision complète des enjeux de transition environnementale appliqués aux systèmes industriels et aux organisations publiques. Le programme combine apports scientifiques, outils d’analyse, méthodes de gestion et études de cas, afin de former des professionnels capables de concevoir et piloter des stratégies de performance environnementale. Chaque module associe apports théoriques, études de cas, retours d’expérience industriels et analyses critiques, afin de garantir une formation à la fois exigeante sur le plan scientifique et directement applicable dans la pratique professionnelle.
2.4.1 FONDEMENTS DE L’ECONOMIE CIRCULAIRE ET DES TRANSITIONS INDUSTRIELLES
La formation débute par l’étude des principes de l’économie circulaire, des flux de matières et des ressources, ainsi que des contraintes physiques, énergétiques et environnementales qui s’imposent aux systèmes industriels. Les participants acquièrent les bases nécessaires pour comprendre les enjeux liés à la rareté des ressources, aux cycles de vie des produits et aux transformations des modèles de production. Ces modules introduisent également les notions de bilan matière, d’analyse du cycle de vie, d’empreinte carbone et d’indicateurs de circularité. Dans une logique d’approfondissement et d’amélioration continue, le programme de ce mastère peut être enrichi par l’intégration de pratiques avancées d’économie circulaire visant à dépasser les approches strictement conformes aux exigences réglementaires.
• Ces pratiques reposent notamment sur : une approche fondée sur la donnée, considérée comme un socle essentiel pour analyser les flux, piloter les performances et orienter les décisions ;
• Ces pratiques reposent notamment sur : une approche fondée sur la donnée, considérée comme un socle essentiel pour analyser les flux, piloter les performances et orienter les décisions ;
• la création de valeur au-delà de la conformité réglementaire, en intégrant des logiques d’innovation, de différenciation et de compétitivité ;
• la recherche d’un impact environnemental positif, appuyée par la mesure d’empreintes élargies permettant d’améliorer la conception des produits et des systèmes ;
• la structuration et la reconnaissance des démarches à travers des dispositifs de labellisation, de certification ou de validation externe.
La mise en œuvre de ces approches s’appuie sur des cas concrets, des outils opérationnels et des résultats tangibles, permettant de relier les concepts théoriques aux réalités industrielles. Chaque étude de cas met en lumière une problématique spécifique liée à l’économie circulaire, ainsi que les solutions mises en œuvre pour y répondre. L’approche adoptée reste volontairement synthétique afin de préserver la confidentialité des stratégies industrielles, tout en permettant une compréhension claire des leviers d’action.
Ces analyses s’appuient notamment sur :
• des outils de mesure de la circularité, offrant une évaluation globale des performances des produits et des systèmes ;
• des fiches standardisées de circularité des produits, facilitant la comparaison, le suivi et l’amélioration continue ;
• des solutions issues d’un panel d’industries, sélectionnées pour leur pertinence et leur reproductibilité ;
• des applications réelles, régulièrement mises à jour par des experts du domaine ;
• des démarches adaptées aux entreprises souhaitant adopter des modèles plus durables, efficients et régénératifs.
La structuration et l’analyse de ces retours d’expérience constituent ainsi une source d’inspiration essentielle pour les organisations, leur permettant d’amorcer, d’accélérer ou de renforcer leur transition vers des modèles d’économie circulaire performants.
2.4.2 STRATEGIES, MODELES ECONOMIQUES ET CADRES REGLEMENTAIRES
La deuxième partie du programme est consacrée aux stratégies de transition et aux modèles économiques associés à la performance environnementale.
Elle aborde notamment :
• les stratégies d’économie circulaire et de décarbonation
• les modèles économiques durables et circulaires
• l’évaluation environnementale et les bilans carbone
• la disponibilité des ressources et la faisabilité technique
• les réglementations nationales et européennes
• les référentiels, normes et obligations extra-financières Cette partie permet aux participants de relier les contraintes environnementales aux décisions économiques et aux choix industriels.
2.4.3 INGENIERIE, CONCEPTION ET GESTION DES SYSTEMES DURABLES
La troisième partie porte sur la mise en œuvre opérationnelle de la performance environnementale dans les organisations.
Les modules traitent notamment de :
• management de projet et conduite du changement
• écoconception et conception durable des produits
• ingénierie des procédés et recyclabilité
• organisation industrielle et gestion des flux
• marketing et distribution responsables
• analyse des coûts et rentabilité des solutions durables
• capitalisation des connaissances et retours d’expérience
• études de cas issues du monde industriel Cette partie vise à donner aux participants des outils concrets pour intégrer la performance environnementale dans la conception, la production et la gestion des activités.
2.4.4 MISE EN PRATIQUE ET ATELIERS D’APPLICATION
La formation comprend des ateliers de mise en œuvre permettant d’appliquer les méthodes étudiées à des cas réels. Ces ateliers peuvent porter sur des secteurs industriels spécifiques, comme le bâtiment, le textile ou d’autres filières, et permettent d’analyser des situations concrètes en lien avec les enjeux de transition écologique. Les participants travaillent sur des cas pratiques, des projets ou des études appliquées, afin de consolider les compétences acquises.
2.4.5 NOUVELLES EXIGENCES REGLEMENTAIRES ET OUTILS NUMERIQUES
Le programme intègre également des modules consacrés aux évolutions récentes des réglementations et aux nouveaux outils de suivi environnemental, notamment :
• passeport numérique des produits (Digital Product Passport)
• traçabilité des matériaux
• indicateurs de performance environnementale
• reporting extra-financier
• obligations réglementaires européennes Ces modules permettent d’anticiper les évolutions à venir et de préparer les organisations aux nouvelles exigences.
2.4.6 ÉTUDES DE CAS ET OUTILS D’EVALUATION DE LA CIRCULARITE
Des études de cas visent à mettre en lumière une problématique spécifique liée à la performance environnementale, ainsi que les solutions mises en œuvre pour y répondre. L’approche adoptée reste volontairement synthétique afin de préserver la confidentialité des stratégies industrielles tout en permettant une compréhension claire des leviers d’action. Ces analyses s’appuient notamment sur des outils de mesure de la circularité, offrant une évaluation globale des performances des produits et des systèmes en matière d’économie circulaire. Elles sont construites à partir de fiches standardisées de circularité des produits, facilitant la comparaison, le suivi et l’amélioration continue des pratiques. Les solutions présentées sont sélectionnées à partir d’un panel d’industries et reposent sur des applications réelles, régulièrement mises à jour par des experts du domaine. Elles permettent d’illustrer concrètement les trajectoires possibles pour les entreprises souhaitant adopter des modèles plus durables, efficients et régénératifs.
3 UNE FORMATION PARTENARIALE
La formation est développée dans le cadre d’une coopération entre l’Université de Technologie de Compiègne, sa structure de partenariats publics-privés, et des partenaires industriels et institutionnels impliqués dans les enjeux de transition environnementale. Filiale de l’université de technologie de Compiègne, UTeam a été créée pour faire le lien entre le monde universitaire et le monde industriel. Partenaire de tout type de projets, UTeam permet d’identifier et de mobiliser les compétences et les moyens de l’UTC. Les enseignements sont assurés par des enseignants-chercheurs, des ingénieurs, des responsables industriels et des experts issus d’organismes publics et européens. Cette diversité d’intervenants garantit une articulation étroite entre connaissances scientifiques, contraintes réglementaires et réalités opérationnelles. L’objectif est de proposer une formation de niveau élevé, conforme aux standards des grandes écoles d’ingénieurs et adaptée aux besoins des organisations confrontées aux mutations environnementales actuelles.
3.1 COMITE DIRECTEUR
Le comité directeur de la formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) assure l’orientation stratégique, la cohérence scientifique et la qualité pédagogique du programme. Il veille à l’adéquation de la formation avec les évolutions des enjeux environnementaux, industriels et réglementaires, ainsi qu’avec les besoins des entreprises, des collectivités et des institutions publiques. Le comité directeur définit les grandes orientations du programme, valide son contenu pédagogique et supervise son évolution. Il s’assure que les enseignements reposent sur des bases scientifiques solides, qu’ils intègrent les réalités industrielles et qu’ils répondent aux exigences actuelles en matière de performance environnementale, d’économie circulaire et de transition énergétique.
3.1.1 TONI GALLONE
Toni Gallone est spécialiste de l’économie circulaire appliquée aux systèmes industriels et des stratégies de valorisation des matières recyclées. Il est actuellement directeur général de la structure ICRM – Impulse Circula’r Raw Materials, dédiée au développement de solutions industrielles fondées sur l’utilisation de matières recyclées dans des boucles de production fermées, ainsi qu’à l’accompagnement de projets d’éco-innovation et de transformation des procédés. Ingénieur de formation, il a développé au cours de sa carrière une expertise reconnue dans les domaines du recyclage, de la gestion des ressources, de l’ingénierie environnementale et de la stratégie industrielle. Il intervient également comme enseignant dans le cadre du mastère spécialisé en économie circulaire de l’ITECH à Écully, où il contribue à la conception pédagogique des modules consacrés aux modèles industriels circulaires, à la valorisation des matériaux et à la compétitivité environnementale. Il a exercé pendant plus de vingt ans des responsabilités au sein du groupe Renault, notamment dans les domaines de l’environnement, du recyclage et du développement industriel. Il a été responsable du développement industriel des programmes de recyclage en boucles courtes, avec pour objectif l’intégration de matières recyclées dans la conception et la production automobile. À ce titre, il a participé au déploiement de projets industriels innovants visant à améliorer la valorisation des véhicules hors d’usage et à atteindre les objectifs européens en matière de recyclabilité. Auparavant, il a occupé des fonctions de responsable du développement industriel et de la stratégie environnementale, contribuant à la mise en place de programmes de certification environnementale à l’échelle internationale et au pilotage de projets industriels liés à la réduction des impacts environnementaux des procédés de production. Il a également dirigé des activités de recherche et développement dans le domaine des matériaux et des procédés, notamment dans le secteur de la métallurgie et des fonderies. Engagé de longue date dans la promotion de l’économie circulaire, Toni Gallone a participé à plusieurs projets industriels et européens consacrés à la valorisation des matières, au recyclage des métaux, des polymères et des textiles, ainsi qu’au développement de nouvelles filières de réemploi. Il a également été cofondateur et président du Club Île-de-France pour le Développement Durable, contribuant à la diffusion des bonnes pratiques en matière de transition environnementale. Dans le cadre de la formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP), il intervient sur les questions liées à l’économie circulaire industrielle, à l’intégration des matières recyclées dans les procédés de production, ainsi qu’à la conception de modèles économiques compatibles avec les exigences de performance environnementale et de compétitivité.
3.1.2 PASCAL LERMECHIN
Pascal Lermechin est spécialiste des questions de transition écologique, d’économie circulaire et de performance environnementale appliquée aux systèmes industriels. Il exerce actuellement les fonctions de responsable pédagogique des formations en développement durable au sein de l’Executive Education de CentraleSupélec, où il conçoit et anime des programmes destinés aux cadres et aux ingénieurs confrontés aux enjeux de transformation environnementale des organisations. Diplômé du Conservatoire National des Art s et Métiers (CNAM), il a développé au cours de sa carrière une expertise reconnue dans le domaine de la gestion des ressources, du recyclage et de la transition industrielle. Il a occupé pendant plus de dix-sept ans des fonctions de direction au sein du groupe PAPREC, où il était notamment directeur du développement dans le domaine des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E). À ce titre, il a participé à la structuration de filières industrielles liées au recyclage, à la valorisation des matières et à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’économie circulaire. Auparavant, il a exercé des responsabilités de direction du développement au sein de Veolia Propreté, ainsi que des fonctions de direction de projet chez Thales Consulting & Engineering, où il a conduit des missions d’ingénierie et de conseil dans des contextes industriels complexes. Parallèlement à ses activités professionnelles, Pascal Lermechin est engagé dans plusieurs initiatives liées à la transition écologique et à l’innovation environnementale. Il est associé de Team for the Planet, collectif d’investissement dédié au financement de solutions contre le changement climatique, et membre du réseau The Shift Project. Il exerce également des responsabilités associatives, notamment en tant que secrétaire général de La Cravate Solidaire. Son activité actuelle est centrée sur la formation, la transmission des compétences et l’accompagnement des organisations dans l’adaptation de leurs pratiques aux exigences de la transition écologique. Il intervient régulièrement comme conférencier et formateur sur les questions de développement durable, d’économie circulaire et de transformation des modèles industriels. Dans le cadre de la formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP), il contribue à la conception pédagogique du programme et à l’animation des modules consacrés aux stratégies de transition environnementale, aux modèles économiques durables et aux politiques industrielles liées à l’économie circulaire.
3.1.3 MARTIN MORGENEYER
Martin Morgeneyer est professeur à l’Université de Technologie de Compiègne (UTC), titulaire de la Chaire Jean Monnet « Empowering Europe, Environment and Engineering », consacrée aux relations entre politiques européennes, ingénierie et transition environnementale. Ses travaux portent sur l’intégration des enjeux technologiques dans les politiques publiques européennes, ainsi que sur la formation d’ingénieurs capables de répondre aux défis contemporains liés à l’environnement, à l’énergie et à l’utilisation des ressources. Ingénieur de formation, titulaire d’une habilitation à diriger des recherches en génie des procédés, il mène depuis de nombreuses années des activités d’enseignement et de recherche dans les domaines de la mécanique des poudres, des procédés industriels, de l’émission de particules issues des matériaux manufacturés et du développement d e procédés plus propres. Ses travaux s’inscrivent dans une approche scientifique visant à concilier performance industrielle, maîtrise des risques et réduction des impacts environnementaux. Au sein de l’Université de Technologie de Compiègne, il a également exercé des responsabilités en matière de relations internationales, contribuant au développement de coopérations académiques et scientifiques avec de nombreux établissements européens et internationaux. Il a notamment dirigé les relations internationales de l’établissement, participant à la structuration de programmes de formation et de recherche dans un contexte de forte internationalisation de l’enseignement supérieur. Avant de rejoindre l’UTC, il a occupé des fonctions de direction au sein de la Technische Universität Braunschweig, en Allemagne, où il a exercé les responsabilités de directeur administratif de la faculté de génie mécanique. Il a également acquis une expérience industrielle au sein du groupe Unilever, dans le cadre d’activités liées aux procédés de production et à l’ingénierie industrielle. Titulaire d’une Chaire Jean Monnet, il développe des enseignements consacrés aux liens entre ingénierie, politiques européennes et transition écologique. Ses travaux mettent en évidence le rôle central des ingénieurs dans la mise en œuvre des politiques publiques liées à la protection de l’environnement, à la lutte contre le changement climatique et à la gestion durable des ressources. Il contribue ainsi à la formation de profils capables de comprendre à la fois les contraintes technologiques, économiques et réglementaires propres aux transformations industrielles actuelles. Dans le cadre de la formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP), il participe à la conception scientifique du programme et intervient sur les questions liées aux procédés industriels, à l’analyse des impacts environnementaux, aux politiques européennes et à l’intégration des contraintes physiques et technologiques dans les stratégies de transition.
3.2 LES ENSEIGNANTS-EXPERTS
Les enseignants-experts de la formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) constituent le socle académique et professionnel du programme. Ils assurent la transmission des connaissances, l’ancrage scientifique des enseignements et l’articulation entre théorie, pratique industrielle et exigences réglementaires. Issus du monde académique, industriel et institutionnel, les enseignants-experts sont sélectionnés pour la complémentarité de leurs compétences et leur expérience reconnue dans les domaines de l’économie circulaire, de la décarbonation, des procédés industriels, de la gestion des ressources, de la réglementation environnementale et du management de la transition. Leur diversité garantit une approche pluridisciplinaire, en cohérence avec l’ambition de la formation. Chaque enseignant-expert intervient dans son domaine de spécialité, en veillant à proposer des contenus scientifiquement fondés, actualisés et directement applicables aux réalités opérationnelles. Les enseignements combinent apports conceptuels, outils méthodologiques, retours d’expérience et études de cas, permettant aux participants d’acquérir des compétences immédiatement mobilisables dans leur environnement professionnel.
3.3 L’EXPERTISE DE L’UTC AU SERVICE DE LA FORMATION
En tant que grande école d’ingénieurs, l’Université de Technologie de Compiègne (UTC) réunit les conditions nécessaires à une approche intégrée des enjeux de performance environnementale. Elle s’appuie d’abord sur des savoirs technologiques solides, issus de ses activités de recherche et de formation, favorisant une compréhension fine des procédés industriels, des matériaux et des systèmes complexes. Cette base scientifique est enrichie par des compétences reconnues en management, en organisation industrielle et en conduite du changement, permettant d’inscrire les solutions techniques dans des logiques opérationnelles et stratégiques. L’UTC dispose également d’une expérience significative dans le domaine de l’économie circulaire, tant à travers ses travaux académiques que ses collaborations avec des partenaires industriels et institutionnels. L’ensemble de ces atouts crée un environnement propice à une fertilisation croisée entre disciplines, indispensable pour former des professionnels capables de concevoir et de déployer des solutions durables, à la fois innovantes, efficaces et adaptées aux réalités du terrain.
4 PUBLIC CIBLE
L’ambition de la formation PEIP est de contribuer activement à la transformation des modèles de production vers des systèmes plus durables, résilients et à fort impact sociétal. Au-delà de la transmission de connaissances, la formation PEIP a pour ambition de préparer des professionnels capables de prendre des responsabilités dans un contexte marqué par la complexité des enjeux environnementaux, énergétiques et sociétaux.
4.1 DEVELOPPEMENT DE CONNAISSANCES ET DE CULTURE
En développant une culture scientifique solide, une compréhension des systèmes industriels et une maîtrise des cadres réglementaires, la formation PEIP contribue à former des acteurs aptes à accompagner la transformation des organisations vers des modèles plus durables, plus efficients et plus responsables. La formation PEIP constitue un programme complet, associant sciences de l’ingénieur, économie, réglementation et management, destiné à former des professionnels capables de concevoir, évaluer et piloter des stratégies de performance environnementale dans des contextes industriels et publics complexes. Elle s’adresse aux ingénieurs, cadres, responsables techniques, décideurs publics et acteurs économiques souhaitant acquérir une expertise solide dans les domaines de la transition écologique, de l’économie circulaire et de la décarbonation.
4.2 FONCTIONS ET METIERS PREPARES
La finalité de PEIP est de former des professionnels capables de concevoir, d’animer et de manager des processus d’innovation en économie circulaire, au sein d’organisations industrielles et publiques. La formation repose sur une approche intégrée, combinant compréhension des enjeux environnementaux, maîtrise des technologies de transformation, analyse des marchés et compétences en management, dans une perspective de responsabilité sociétale et de création de valeurs durables. Le métier visé consiste à articuler l’analyse écologique avec la connaissance des procédés industriels et du contexte économique de l’entreprise, afin de concevoir et mettre en œuvre des solutions circulaires à la fois techniquement viables, économiquement pertinentes et socialement cohérentes. Il implique des capacités de conception et de développement industriel, d’évaluation ‘marketing’ des produits recyclés ou reconditionnés, ainsi qu’une maîtrise des équilibres économiques associés. La dimension intrinsèquement business de ces projets requiert également créativité, sens de l’innovation et compétences solides en management organisationnel.
Les activités associées à ces fonctions couvrent l’ensemble du cycle de développement et de déploiement des projets d’économie circulaire. Elles consistent notamment à :
• identifier des opportunités de processus d’économie circulaire pertinentes, profitables et adaptées aux réalités de l’entreprise ;
• concevoir et piloter l’ingénierie complète de ces projets, de l’analyse initiale à la mise en œuvre opérationnelle ;
• accompagner et structurer la conduite du changement liée à la transition vers des modèles circulaires, en assurant l’amélioration continue des performances et l’efficience des systèmes mis en place.
5 PARTENAIRES / CLIENTS
L’évolution rapide des normes environnementales, la pression sur les ressources et les attentes croissantes de la société conduisent les organisations à intégrer la performance environnementale au cœur de leur stratégie. La Formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) constitue un levier de montée en compétence pour les cadres, ingénieurs et responsables appelés à concevoir et mettre en œuvre des politiques de transition. Elle permet d’anticiper les évolutions réglementaires, d’identifier les opportunités technologiques et de renforcer la capacité d’innovation des structures industrielles et publiques.
6 FORMATIONS EN 2026
Une progression cohérente et modulable.
La formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) est organisée selon une progression pédagogique en trois niveaux, permettant d’accompagner les participants depuis l’acquisition des fondamentaux jusqu’à la maîtrise experte des enjeux et des outils de performance environnementale. Cette structuration garantit à la fois accessibilité, approfondissement et spécialisation, en fonction des besoins professionnels et des responsabilités exercées. Cette organisation en trois niveaux permet une montée en compétence progressive et modulable. Elle offre la possibilité d’adapter le parcours aux profils des participants et aux besoins des organisations, tout en garantissant un haut niveau d’exigence scientifique et opérationnelle. Ainsi, la formation PEIP ne se limite pas à la transmission de connaissances : elle structure un véritable parcours de professionnalisation, allant de la compréhension des enjeux à la capacité d’expertise stratégique en matière de performance environnementale industrielle et publique.
La formation Performance Environnementale Industrielle et Publique (PEIP) est organisée selon une progression pédagogique en trois niveaux, permettant d’accompagner les participants depuis l’acquisition des fondamentaux jusqu’à la maîtrise experte des enjeux et des outils de performance environnementale. Cette structuration garantit à la fois accessibilité, approfondissement et spécialisation, en fonction des besoins professionnels et des responsabilités exercées. Cette organisation en trois niveaux permet une montée en compétence progressive et modulable. Elle offre la possibilité d’adapter le parcours aux profils des participants et aux besoins des organisations, tout en garantissant un haut niveau d’exigence scientifique et opérationnelle. Ainsi, la formation PEIP ne se limite pas à la transmission de connaissances : elle structure un véritable parcours de professionnalisation, allant de la compréhension des enjeux à la capacité d’expertise stratégique en matière de performance environnementale industrielle et publique.
6.1 FORMATION COURTE
Acquisition des fondamentaux.
Le premier niveau vise à établir une base solide et commune de compréhension des enjeux environnementaux, industriels et réglementaires. Il permet aux participants :
Le premier niveau vise à établir une base solide et commune de compréhension des enjeux environnementaux, industriels et réglementaires. Il permet aux participants :
• de comprendre les principes fondamentaux de l’économie circulaire et de la décarbonation ;
• d’identifier les contraintes physiques liées aux ressources, à l’énergie et aux flux de matière ;
• de maîtriser les notions clés telles que l’analyse du cycle de vie, le bilan carbone, les indicateurs de performance environnementale ou encore les cadres réglementaires nationaux et européens ;
• d’appréhender les ordres de grandeur nécessaires à une analyse rigoureuse des impacts. Ce niveau s’adresse en particulier aux ingénieurs, cadres, responsables opérationnels ou décideurs souhaitant intégrer la dimension environnementale dans leurs pratiques professionnelles sans nécessairement devenir spécialistes techniques du domaine. L’objectif est de fournir un socle conceptuel robuste, permettant une lecture structurée des problématiques de transition écologique.
6.2 FORMATION MOYENNE
Approfondissement méthodologique et sectoriel.
Le deuxième niveau est destiné aux professionnels appelés à concevoir, piloter ou déployer des projets liés à la performance environnementale.
Le deuxième niveau est destiné aux professionnels appelés à concevoir, piloter ou déployer des projets liés à la performance environnementale.
Il repose sur :
• l’approfondissement des outils d’analyse (ACV avancée, modélisation des flux, évaluation technico-économique, indicateurs de circularité) ;
• l’étude détaillée de filières industrielles spécifiques (métaux, plastiques, textiles, construction, mobilité, etc.) ;
• l’intégration des contraintes réglementaires et normatives dans la stratégie d’entreprise ;
• la conception de modèles économiques compatibles avec les exigences de durabilité et de compétitivité.
À ce niveau, les participants développent une capacité d’analyse systémique et opérationnelle. Ils sont en mesure d’évaluer la faisabilité technique, environnementale et économique de solutions concrètes et d’en piloter la mise en œuvre. Ce niveau correspond à un degré de spécialisation permettant d’assumer des responsabilités de chef de projet, responsable environnement, ingénieur éco-conception ou référent transition.
6.3 FORMATION LONGUE
Maîtrise stratégique et capacité d’innovation.
Le troisième niveau correspond à une maîtrise experte des enjeux et à une capacité d’intervention stratégique. Il s’adresse aux cadres dirigeants, experts techniques, responsables RSE, consultants, responsables de filières ou acteurs publics amenés à définir des orientations structurantes.
Le troisième niveau correspond à une maîtrise experte des enjeux et à une capacité d’intervention stratégique. Il s’adresse aux cadres dirigeants, experts techniques, responsables RSE, consultants, responsables de filières ou acteurs publics amenés à définir des orientations structurantes.
Ce niveau comprend :
• la conception et l’évaluation de stratégies globales de transition environnementale ;
• l’intégration des dimensions industrielles, réglementaires, économiques et géopolitiques ;
• l’analyse prospective des ressources, des technologies émergentes et des évolutions européennes ;
• la capacité à arbitrer entre contraintes environnementales, performance industrielle et compétitivité ;
• la conduite du changement à l’échelle organisationnelle ou territoriale.
À ce stade, le participant ne se limite plus à l’application d’outils existants : il est capable de structurer des démarches innovantes, d’influencer les décisions stratégiques et d’accompagner la transformation des organisations.
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